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La maltraitance des enfants est probablement le plus grave des maux de notre société.
L’enfant, en raison de sa faiblesse physique, de sa dépendance économique et juridique a toujours été l’objet de mauvais traitements de la part des adultes. Une situation qui ne peut s’améliorer sans prise de conscience collective et campagnes d’information et de prévention.
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| DE QUELLE PROTECTION BÉNÉFICIE L’ENFANT MALTRAITÉ ? |
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La protection administrative est la priorité. Ainsi, on essaye de laisser l’enfant dans son milieu familial. Le placement restant une mesure exceptionnelle. Dans ce contexte, les dispositions préconisées ne peuvent être appliquées qu’avec l’accord des parents, seuls titulaires de l’autorité parentale.
Dans le cas où la famille s’oppose à ces dispositions ou qu’il subsiste un danger pour le mineur, l’institution judiciaire est saisie : on entre dans le cadre de la protection judiciaire.
À partir de là, le juge des enfants peut décider le placement. En fonction de l’âge et des difficultés de l’enfant mais aussi des possibilités locales d’accueil, le choix pourra varier entre le placement familial et le placement institutionnel.
Dans la plupart des cas, le retour de l’enfant dans son milieu d’origine reste l’objectif à atteindre. En effet, même s’il est maltraité, l’enfant vit toute séparation comme un abandon, une perte d’une partie de lui-même.
Pendant la période de placement, il est souhaitable de maintenir un lien entre parents et enfants et d’engager un travail psychothérapeutique avec la famille. Si le retour dans le foyer s’avère impossible on peut envisager une procédure d’adoption.
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| AUTRES QUESTIONS |
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